Menu principal

Jubilé sacerdotal de diamant
par Journal L'Attisée le 2018-08-31

Deux prêtres de chez nous célèbrent 65 et 61 ans de vie religieuse : les abbés Luc Deschênes et Louis-Georges Caron.

Abbé Louis-Georges Caron

Abbé Luc Deschênes



Les anniversaires d’événements marquants de nos vies sont des jours de belles réjouissances que tous veulent partager. C’est par ce bel été tout chaud de soleil que deux de nos co-paroissiens fêtent un anniversaire de prêtrise exceptionnel : 65 ans pour l’abbé Luc Deschênes et 61 pour l’abbé Louis-Georges Caron.


L’abbé Luc est né à Saint-Jean-Port-Joli le 10 avril 1926 et l’abbé Louis-Georges le 10 août 1930 à Saint-Aubert. Tous deux ont grandi sur une ferme, l’un d’Albert Deschênes, l’autre d’Alphonse Caron. Ils ont fait leurs études classiques et théologiques au Collège de Sainte-Anne-de-la-Pocatière et au Grand Séminaire de Québec.


Mgr Bruno Desrochers, 1er évêque du diocèse de Sainte-Anne-de-la-Pocatière, a ordonné l’abbé Luc en l’église de sa paroisse le 4 juin 1953 et l’abbé Louis-Georges à la cathédrale de La Pocatière le 15 juin 1957. La moisson est grande a dit le Seigneur : les jeunes prêtres sont alors dirigés vers des vignes différentes selon les besoins des communautés paroissiales et scolaires.


Ils ont d’abord œuvré auprès des étudiants au niveau des études secondaires. L’abbé Luc a consacré une vingtaine d’années au collège de La Pocatière. L’abbé Caron nommé vicaire à Saint-Éleuthère et à Saint-Pascal a agi comme aumônier à l’école secondaire de cette paroisse puis devient directeur de la pastorale de la commission scolaire régionale du Grand-Portage.


La mission du prêtre emprunte diverses directions dictées par les autorités diocésaines. Les paroisses de Saint-Pamphile, de Saint-Omer et de L’Islet-sur-Mer ont été confiées à l’abbé Luc tandis que l’abbé Caron s’est dirigé à Saint-Paul-de-Montminy, à Saint-Damase et à Saint-Aubert.


« Prêtre pour l’éternité » affichaient les banderoles d’autrefois dans l’église qui vivait les cérémonies solennelles d’une ordination. En quittant la responsabilité des paroisses, les cheveux blancs du prêtre lui indiquent comme à tout ouvrier le temps d’utiliser le cran d’arrêt. Il tente un ralenti, mais il marche toujours, guidé par l’Esprit-Saint qui l’a jadis conduit au sacerdoce. En ce temps où le service religieux est requis par plusieurs communautés regroupées, faute de relève suffisante, il demeure actif auprès de ses confrères. Un auteur anonyme a écrit : « La main du prêtre est la main visible du Tout-Puissant ; par elle, en nous le ciel descend ».


À nos jubilaires, nous souhaitons leur présence encore longtemps parmi nous. Pour eux, notre admiration, notre reconnaissance et nos meilleurs vœux !

Rose-Hélène Fortin



Espace publicitaire