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Bibliothèque Charles-E.-Harpe & Milles feuilles
par Journal L'Attisée le 2019-01-28


Bibliothèque Charles-E.-Harpe


Février est là, les journées allongent sensiblement mais nous ne sommes pas à l’abri des intempéries. Par grand froid ou tempête, vérifiez si la bibliothèque est ouverte avant de vous déplacer, au 418 598-3623.


L’heure du conte accueillera les tout-petits ce mois-ci, la date sera annoncée ultérieurement. Bienvenue à cette activité conçue pour développer le goût de la lecture chez les bambins.


Tout récemment, une partie de la collection du Réseau a été renouvelée; vous aurez ainsi accès à de nouveaux documents. Ces échanges, qui ont lieu 3 fois par année, vous assurent un renouvellement constant de la collection, un choix diversifié et des nouveautés. Venez nous voir! Notre horaire : mardi et jeudi 19 h à 21 h, mercredi 13 h à 15 h.


Bienvenue! Bonne lecture.


Mille feuilles

Souvenirs d’enfance


On sait que la mémoire nous joue souvent des tours. Nos souvenirs d’enfance sont parfois faussés, embellis ou noircis par ce que la vie nous a ensuite réservé. Toutefois, qu’ils soient très exacts ou modifiés, ils sont incontestablement la source de merveilleuses pages à savourer.


Ainsi Jean Diwo (1914-2011) nous offre 249, Faubourg Saint-Antoine * (2006) roman fortement inspiré de son enfance. Né avec la Première Guerre mondiale, il a vécu son enfance et sa jeunesse dans un quartier parisien où étaient nombreux les artisans du bois, dont son père qu’il admirait. Sortir seul le soir, avec le père, constituait une fête. Un récit attachant sur les liens familiaux, les amitiés, le voisinage, le savoir-faire des artisans.


Dans Depuis la fenêtre de mes cinq ans **(2008), Arlette Cousture utilise le même procédé : un roman inspiré de faits et de personnages réels. De sa fenêtre la petite Charlotte observe le voisinage. On la suit durant les quatre saisons de ses cinq ans : ses jeux d’enfant, ses relations avec les adultes de son entourage, ses amis. De façon touchante elle nous entraîne au pays de l’enfance : À cinq ans, on aime les chaussures en cuir « patent » sept jours par semaine et pas seulement le dimanche. Une belle incursion dans le Québec de 1953.


Et dans cet univers des souvenirs d’enfance, pourquoi ne pas relire (ou découvrir, si ce n’est déjà fait) ces récits qui fleurent bon la Provence : La gloire de mon père et Le château de ma mère de Marcel Pagnol? Il nous dit dans son avant-propos : Dans ces Souvenirs, je ne dirai de moi ni mal ni bien ; ce n’est pas de moi que je parle, mais de l’enfant que je ne suis plus.


* biblio Charles-E.-Harpe, collection Réseau. **biblio Charles-E.-Harpe, collection locale.



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